C215

C215 - Les Bains - photo courtesy Stephane Bisseuil (4)

Né à Vitry sur Seine, France.
Vit et travaille à Vitry sur Seine.
C215 travaille principalement au pochoir, ses sujets de prédilection sont l’enfance et les laissés-pour-compte. Il capture le cœur de la ville en rendant hommage aux passants qui la peuplent dans un style qui lui est propre, reconnaissable à la finesse de ses traits, et aux superpositions de couleurs et de couches, telles des craquelures.
Après des études d’histoire de l’Art à la Sorbonne, C215 commence à apposer ses pochoirs à la vue de tous. Choisissant souvent comme référence le Caravage ou Ernest Pignon Ernest, C215 se fait rapidement une place incontournable au sein du street art français. Ses supports favoris sont les murs, les portes ou encore les instruments de musique. Sa technique rapide lui octroie une grande liberté de travail. C215 dispose d’un très grand nombre de visages dans son vocabulaire pictural, et son travail délicat sur le portrait se nourrit à la fois de trait d’anonymes et de références aux classiques de l’histoire de l’Art.
D’Edie Sedgwick à Ibiza aux vierges de Botticelli à Barcelone en passant par les enfants démunis des favelas, les œuvres de C215 nous accompagnent et forment comme des visages émergents d’une foule opaque.
Aujourd’hui il a laissé sa trace sur les murs du monde entier : Londres, New-York, Los Angeles, Amsterdam, Marseille, Milan, Rome, Barcelone, Oslo, Varsovie, New Delhi, Bratislava, Prague, Moscou, Istanbul, Athènes, Tel-Aviv, Dakar, Sao Paulo et exposé à Moscou, Paris, Berlin, Toronto et d’autres encore, regardant sa ve comme un carnet de voyage.

Expositions clés

  • 2011 – Galerie Magda Danysz, exposition de groupe, Paris, France
  • 2010 – « Midnight Dreams », Signal Gallery, Londres, Royaume Uni
  • 2009 – « Stepansja Street Art » Institut Français de Prague, République Tchèque
  • 2009 – Biennale des jeunes artistes, Ambassade de France à Moscou, Russie
  • 2009 – Mostra personale, Espace Pierre Cardin, Paris, France

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VHILS

VHILS - Les Bains - photo courtesy Stephane Bisseuil (1)

Né au Portugal en 1987, VHILS voyage à travers le monde pour créer ses œuvres monumentales. Il a été distingué en 2008 par Banksy qui l’a invité au Cans Festival à Londres. Le critique d’art Tristan Manco qualifie son travail comme «l’un des plus beaux exemples de l’art de rue de ces dernières années. »
En 2010, il participe à la Biennale de Sao Paulo ainsi qu’au Fame Festival en Italie et a réalisé un immense portrait en collaboration avec JR dosntown Los Angeles.

L’œuvre VHILS est une révolution dans la technique du pochoir du fait de son utilisation d’outils inhabituels. Par la destruction des murs, il explore les couches de l’espace urbain et de son histoire. Vieux papiers, affiches usées, panneaux de bois, murs de briques sont attaqués avec des ciseaux, marteau-piqueur, à l’acide, ou l’explosif, afin de sculpter en quelque sorte son pochoir sur le mur. Dans ses portraits VHILS souligne le contraste important entre le contemporain et l’ancien, il révèle la face cachée  des villes et des bâtiments. VHILS révèle un nouveau visage, la face cachée, de la ville, terrain de jeu qui est pour lui une inspiration inépuisable.

Expositions clés

  • Galerie Magda Danysz, Paris, France
  • Lazarides Gallery, Londres, Royaume Uni
  • Magda Danysz Gallery, Shanghai, Chine
  • Vera Cortes Gallery, Lisbonne, Portugal
  • Nuart Festival 2010, Norvège
  • Museum of Contemporary Art San Diego, Etats Unis
  • Fábrica faire Braço de Prata, Lisbonne, Portugal
  • Centro Cultural Maus Hábitos, Hábitos de Rua, Espagne
  • Centro Cultural Malaposta, Odivelas, Portugal
  • Musée d’art contemporain de Elvas, Portugal

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SKKI©

SKKI©

Né en Pologne.
Vit et travaille entre Paris et Long Island.
Considéré comme l’un des précurseurs du mouvement Graffiti New Yorkais & Post-Graffiti en Europe, SKKI fait sa première apparition sur la scène artistique urbaine en 1983, grâce au groupe BBC qu’il forme avec JAY ONE et ASH. Travaillant à partir d’une large gamme de media qui lui permet de ne pas adopter un style unique, son esthétique s’éloigne rapidement du style du graffiti New Yorkais et, influencé par un séjour en Allemagne en 1987, il rentre dans la période des « Directly Operational Element » dès son retour à Paris, avec des mouvements plus étirés et dynamiques. La plupart de sa production reflète une prise de conscience de la contradiction. Il fait dialoguer certains thèmes : la spiritualité et le capitalisme, l’absurdité et le réalisme, l’abstraction et la narration.
Sur l’exemple des avant-gardes Russes des années 1920, cet artiste pluridisciplinaire aime s’engager sur plusieurs fronts en travaillant avec toute une génération consacrée aux arts de rue. Il se réclame en effet de cette communauté se réunissant sur des terrains vagues. Pour lui, Stalingrad, ce mythique terrain à l’entrée de l’Avenue de Flandre qui à vu se succéder tant de figures reconnues, est le cabinet Voltaire du graffiti. La production de SKKI varie selon son contexte mais accorde toujours une importance prédominante aux phrases qui interpellent grâce à une typographie qui lui est propre. Il duplique ainsi à travers son œuvre un monde en déconstruction où coexistent l’ignorance et la culture.
SKKI expose en galerie pour la première fois en 1990 à Berlin où il peint aussi sur le fameux mur de 1987 jusqu’à sa chute en 1989. Son travail aujourd’hui a pris une direction néo-conceptuelle n’ayant plus nécessairement de liens esthétiques avec le graffiti traditionnel. Il utilise la vidéo, la sculpture, la peinture, l’écriture (à la bombe de peinture ou sous forme de néons) ou l’impression digitale sur format pvc gigantesque de photos « samplées » sur le web et les réseaux sociaux…SKKI s’amuse en permanence à questionner les multiples contradictions et autres scandales qui taraudent notre société contemporaine.

Expositions clés

  • 2013 – Espace Louis Vuitton, Paris, France
  • 2012 – Palais de Tokyo, Paris, France
  • 2011 – Colette, Paris, France
  • 2011 – Backjumps live issues, Berlin, Allemagne
  • 2001 – Galerie Magda Danysz, Paris, France
  • 2009 – Galerie du jour, Agnes B, Paris, France
  • 2009 – Tags au Grand Palais, Paris, France
  • 2001 – « Nervous System » ALife, New York, Etats Unis

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POPAY

POPAY - courtesy Galerie Magda Danysz -Les Bains - - Photo Stephane Bisseuil (1)

Né en 1971 à Barcelone.
Vit et travaille à Paris.

Artiste français d’origine espagnole, POPAY né en 1971 à Barcelone. Il se consacre au pochoir en 1986 pour finalement passer au graffiti en 1987-1988. Il peint alors les rues de Paris, plus particulièrement les palissades du Louvre, et appartient aux groupes les plus productifs de l’époque. Particulièrement cultivé, POPAY est un véritable théoricien de l’art du graffiti.

D’origine espagnole, POPAY est considéré comme “le Goya du graffiti et de l’art urbain”. Au fil des ans, il a su développer un style figuratif unique. Son univers pictural baroque est saturé de formes végétales et organiques, sa jungle intérieure. Toujours imité, POPAY n’est jamais égalé.

TANC

TANC - courtesy Galerie Magda Danysz -LesBains - Photo Stephane Bisseuil (3)

Né en 1979 à Paris.
Vit et travaille à Paris.

Tanc a déjà exposé à travers le monde. Ce qui le caractérise, c’est l’unicité de son style, une caractéristique qu’on comprend plus quand on apprend que Tanc a grandi avec le graffiti. Il considère que l’art de la rue est éphémère et que l’action est plus importante que le résultat. Pour lui «artiste est un mode de vie», l’investissement doit être total et l’intégrité absolue.

Au début des années 2000, il se concentre sur un travail d’atelier et se démarque tout de suite des graffeurs traditionnels par son travail basé sur le trait. Une recherche sur la synthèse. D’abord de son nom, puis de celle des tags en général, puis des personnes, de la musique, et pour finir de son sujet préféré : la vie.

Essentiellement basé sur le trait, son travail ne cherche pas à être parfait mais plutôt spontané. C’est l’état dans lequel il est qui va définir sa densité et sa rigueur. Son rythme cardiaque actionne son bras à la manière d’un métronome, il ne doit pas essayer de contrôler ce flux mais juste de comprendre la composition qu’il fait apparaître en équilibre entre son conscient et son inconscient.

Il compose sa musique et ses toiles d’une manière spontanée. Il est dense ou léger, rigoureux ou déstructuré, Tanc ne joue pas, il vit son art. Il signe ses toiles Tanc comme il signe les murs de ses tags depuis l’adolescence. Cette discipline est d’abord l’exutoire instinctif d’un besoin d’expression : il se réapproprie l’espace urbain en criant son nom à la ville avec force. Bientôt, les lettres disparaissent et Tanc s’engage dans une recherche formelle abstraite. En concentrant son travail sur le trait et la couleur, il renouvelle la recherche picturale classique en la confrontant à la vivacité première de l’art de la rue : prépondérance de l’action, perfection du geste, acceptation de l’aléa et expression d’une singularité forte. Avant tout, ses œuvres frappent par leur intensité, leur musicalité et la vibration des lumières et des matières. L’action, l’énergie et l’émotion de l’artiste touchent le spectateur de la façon la plus sensuelle, intime et immédiate.

EXPOSITIONS CLES :

  • 2012 | « White wall », Beirut Art Center, Beirut
  • 2012 | « INTERNAL AREA », Lebenson Gallery, Paris
  • 2011 | « LINE LEVEL » David Bloch Gallery – Marrakech
  • 2010 | « TIME LINES » New square Gallery – Lille
  • 2010 | « Strates » – Maison des Arts – Créteil, France
  • 2009 | Collective performance « Akrylonumerik » – Fondation Cartier – Paris
  • 2009 | « Etats des lieux » – Galerie du jour Agnès B – Paris
  • 2009 | « LINES » Espace Beaurepaire – Paris
  • 2009 | « T.A.G – collection Gallizia » – Grand Palais – Paris
  • 2008 | « VARIATIONS » Studio 55 – Paris
  • 2007 |  « 16issant » – Galerie Stua – Paris
  • 2007 | « Shangaï Cube » – Shanghaï, Chine
  • 2006 | « TNT » Galerie Chappe – Paris
  • 2005 | « Undercontrol » – Galerie du Moment – Bruxelles, Belgique
  • 2005 | « Versus Color » – La Kabak – Lausanne / Suisse

SANDRA MATAMOROS

20130315-L1005492- Lightroom org - courtesy Stephane Bisseuil

Vit et travaille à Paris.

Sandra Matamoros est une artiste photo/video qui aime rendre compte du réel de manière poétique. Son letmotiv est de sublimer le banal. Elle glâne avec son appareil photo, des petits détails, des subtilités, cherchant des preuves, que la poésie est possible au quotidien. Son champs d’investigation est son environnement immédiat. Son travail photographique se nourrit de son travail cinématographique et inversement. Les deux médias se complètent pour créer une mémoire affective, présentant des paysages, des personnages, ou des objets, en une vision intime. Par le mélange de ces deux supports, son travail cherche à saisir dans le quotidien une impression de ralenti, une intimité. Ses travaux prennent souvent la forme de séries, de suites d’images, évoquant un séquencier, une narration.

L’aspect graphique, est un aspect important de son travail. Il est présent dans son choix de cadrage, dans son travail colorimétrique et intervient parfois franchement pour rompre la douceur de ses images.

Sandra Matamoros s’est formée à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD), où elle a expérimenté plusieurs supports de création, entre autres le graphisme, la photographie et le cinéma. Après les Arts Décos, Sandra a fait partie du collectif “Anomos” dirigé par Emanuele Quinz, structure de recherche, de formation et de direction artistique qui explore les nouvelles configurations de la création contemporaine. Elle a exposé au Palais de Tokyo en Octobre 2012 son triptyque photo/vidéo “Surf’s Up”, dans le cadre d’une exposition collective “Creative Gallery”. Sa série “Le rouge ça porte bonheur”, est exposée à la CFOC jusqu’au 13 avril 2013. Enfin, elle exposera une autre série de triptyques à “La Republic Gallery” à Paris en juin 2013. Elle a réalisé plusieurs courts-métrages et clips primés à divers festivals, elle a travaillé pour Austine avec le label Third Side Records (Syd Matters, La femme, Cocosuma, Flairs, Tahiti Boy…), mais aussi avec Sony (pour le groupe Rococo) et d’autres artistes de la scène indé comme One-Two, et My Bee’s Garden (Bleepmachine).

EXPOSITIONS CLÉS :

  • 2013 CFOC : exposition individuelle du 12 fevrier au 13 avril 2013, série “Le rouge, ça porte bonheur”
  • 2012 Palais de Tokyo : Exposition collective du 25 octobre au 11 novembre 2012, “Creative Gallery”,
  • triptyque photo/video “Surf’s Up”
  • 2012 : Les rencontres d’Arles (Festival international de la photo) Les nuits de la Roquette, projection photos
  • 2012 Cloître ouvert, 222 rue St Honoré, Paris 8eme : exposition de la série “700 miles” du 6 au 22 juin 2012

PAROLE + SAMBRE + SOWAT

Sowat Sambre Parole - courtesy Galerie Magda Danysz - Les Bains - Photos Jerome Coton (2)

PAROLE

Né à Bruxelles, Belgique en 1982.
Vit et travaille à Bruxelles, Belgique.

Peintre, performeur et sculpteur, autodidacte issu du graffiti, PAROLE est un artiste qui refuse l’assignation des pratiques, des étiquettes, l’enfermement dans la posture d’expert ou de spécialiste. Il s’attache à la distorsion des signes, la phonétique et les mots, son travail est multiple, au carrefour des cultures, de savoir-faire et d’outils différents, au service d’une œuvre qui gravite toujours autour de l’écriture. PAROLE jaillit de manière spontanée du vide de la feuille, produit imprévisible de ses émotions et de l’entrechoquement des lettres qui machinent de la nouveauté.

Ce travail peut se déchiffrer comme une musique visuelle avec ses rythmes propres, ses symétries et ses silences. Les écritures spontanées qu’il développe ne peuvent être dissociées de ses flâneries urbaines et de ses divagations graphiques. Grâce à des enjeux toujours plus importants, il élève son graffiti au niveau de l’imagination et de la poésie, à mi-chemin entre la calligraphie et le logogramme. Il s’agit d’ d’inventer autant gestuellement que textuellement, de tordre, de déformer, de pétrir et de malaxer les lettres jusqu’à les rendre illisibles, opaques à toutes les lectures, résistantes à leurs statuts de codes, de conventions pour la communication intersubjective. Leurs obscurités ne signifient pas qu’elles sont vides de sens, bien au contraire, elles libèrent un espace d’interpellation et d’interprétation.

La dimension politique et publique de son art renvoie aux problématiques de la sémiocratie, de l’espace public et des paradigmes de notre temps. PAROLE conçoit son travail comme une histoire collective, avec ses rencontres, ses collaborations, ses partages et ses résistances, autrement dit, non pas comme un individu sans portes ni fenêtres, mais comme un être parlant tourné vers ses prochains et ses lointains. Ayant voyagé dans de nombreux pays : Brésil, Equateur, Liban, Bosnie, Irlande, Pologne etc… Ses voyages sont l’occasion de collaboration avec des artistes locaux et d’œuvres collectives autant dans les institutions que dans le milieu underground.

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SAMBRE

Né en 1984 en Ardèche.
Vit et travaille à Paris.

Formé à la menuiserie et diplômé des Métiers d’Art en sculpture sur bois de l’école Boulle, Sambre est un artiste aux talents multiples, variant les media, les supports et les dimensions.

Profil atypique dans le milieu du street art, son travail se développe au fur et à mesure de ses voyages, de ses rencontres et collaborations, en République Tchèque notamment et en Belgique où il travail avec Eyes B, Parole ou d’autres. Leur style se démarque par un procédé particulier, jouant du perçage des sprays pour obtenir une réalisation picturale en équilibre entre le chaotique et l’organisé, aux couleurs denses et abondantes.

Ne se limitant cependant pas à une technique spécifique, Sambre est à l’aise tout aussi bien avec le bois, sa matière de prédilection, qu’avec le métal ou le verre. Son travail s’étend en trois dimensions : des œuvres en volume, des installations, des sculptures mixtes qui allient tour à tour des courbes ondulantes quasi végétales aux influences art nouveau et des segments droits qui s’entrechoquent. En  constante évolution son travail prend sa source directement dans l’environnement qui l’accueille. La réalisation de chaque pièce est ainsi le fruit d’une réflexion quand à sa fonction dans l’espace qui lui est imparti et l’interaction entre tous les éléments à sa disposition.

En membre incontournable de la jeune génération d’artiste, il participe à de nombreuses manifestations collectives notamment au Mausolée de Lek et Sowat, ou encore au Musée Imaginaire dans le 20e arrondissement de Paris.

De l’abstraction lyrique à la typographie géométrique, Sambre organise une transition fluide entre ces différents styles qui forment son œuvre.

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SOWAT

Né en 1978 à Marseille.
Vit et travaille  à Paris en France.

SOWAT commence à peindre à 15 ans dans les rues de Marseille avec un groupe d’amis qui taguent les voies ferrées. Faisant toujours usage de la lettre c’est d’abord pour impressionner ses camarades que SOWAT prend ses premières bombes de peinture. Après avoir passé plusieurs années à taguer les rues, les autoroutes et les murs de sa ville natale SOWAT décide d’expérimenter le coté réellement artistique du graffiti dans les années 2000, réalisant des œuvres monumentales au Mexique, au Brésil ou en Argentine par exemple, exposant dans des galeries et institutions. Toujours à la recherche de nouvelles façons de jouer avec les lettres, SOWAT se tourne alors naturellement vers la calligraphie, en essayant d’adapter les styles et les techniques de cet art ancien à la robustesse des espaces en friches et des usines désaffectées où il aime à s’exprimer.

En rejoignant le groupe DMV il se lance dans un nouveau projet : celui de peindre sur toile ce que les rues lui ont appris que ce soit grâce à des tags en dripping, des lettres courbées, etc. En 2009, il rencontre LEK initiant alors un travail à quatre mains qui arrive à son point culminant avec leur projet « Mausolée ». Ce supermarché de 40 000 m² laissé à l’abandon et découvert par LEK qui devient le Saint Graal des deux artistes qui y invitent une quarantaine de confrères pendant près d’un an afin de s’approprier les lieux et qui été suivi du projet spécial « Dans les entrailles du Palais » au Palais de Tokyo.

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